Volcans de boue. Berça. Région Valachie

dsc06258  4 juillet.

Trouver le site des volcans de boue n’est pas une mince affaire ! Nous avions la carte routière et une vague indication ainsi qu’une mise en garde concernant la route…défoncée ! J’avais tenté une localisation google earth pour estimer le point GPS. Le rentrer dans le GPS était le plus facile…Oui mais ! Le GPS routier en fait encore des siennes.

Dans un grand virage, au nord de Buzau, vers Berça, ( c’est clair comme indication!) nous prenons un chemin sur la droite, nous fiant à un panneau qui indique les volcans à 1 Km à droite, à 3 Km à gauche ! Ah bon….Nous réfléchissons et choisissons…Droite !

Nous stoppons face à un petit pont de bois….Supportera-t-il le poids de notre Exsis ? Est-il assez large ? Devons-nous rebrousser chemin ? Nous nous engageons…OUF ! Le pont tient bon. Plus loin, un camion rucher retient notre attention. Il s’agit d’une remorque pleine de ruches, avec des fentes comme une boite aux lettres pour que les abeilles atteignent leur ruche. L’apiculteur travaille le miel directement dans la remorque au milieu de ses ruches. Il dort dans la cabine du camion et déplace les ruches au gré de ses besoins en fleurs mellifères. Vu le tourbillon d’abeilles, nous jugeons prudent d’observer de loin. La chaussée est de plus en plus étroite et défoncée jusqu’à n’être qu’un mauvais chemin de gravier…

1 km a déjà été parcouru…Rien à l’horizon, si ce n’est des collines. Nous persistons dans notre direction ! Et nous voici enfin à bon port ! Nous arrivons dans un camping à la ferme, assez rustique, mais l’accueil est très chaleureux ! Je vous donne le point GPS : N45° 20′ 48 » E26° 42′ 34 ».

Nous sommes au milieu de nulle part, parmi des champs de fleurs. Il suffit de suivre un sentier et d’atteindre le plateau des volcans ! Vite ! Nous grimpons car la pluie menace ! Las ! Au sommet, il y a une cabane qui prélève un droit d’entrée. Et comme nous sommes partis sans un sou….Jean-Paul fait un aller-retour au véhicule à toute vitesse pendant que je profite des senteurs florales sur un banc.

Nous pénétrons dans un site de terre nue et ravinée alors que tout autour est verdoyant. La boue jaillit de terre, un peu comme le bouillonnement d’un brouet dans une marmite ! Les volcans sont apparus en 1881 sans que rien ne le laissait prévoir. Ils rejettent une argile grise et épaisse, un peu grasse et qui, semble-t-il, fait merveille pour les soins de la peau. Les Roumains s’en enduisent le visage, un peu comme un masque…Vu l’odeur de gas-oil qui se dégage sur site…Je m’abstiens !

Album photos. Volcans de boue. Cliquez ci-dessous :

Volcans de boue

Vidéo des volcans de boue. Cliquez ici : Vidéo

Delta du Danube. Région Dobrogea

img_5561  5 et 6 Juillet 2016.

Je dédie ce billet à Irina Ivanov et son mari du camping Dan Pescarul de Mirighiol. Encore merci pour votre gentillesse et la qualité de votre accueil.

En rejoignant la route principale, nous passons vers le fameux site de volcans indiqué à 3 km. Rien à voir avec celui que nous avons visité. Ici tout est accessible de la route, moins sauvage, plus touristique.

La route entre Buzau et Braila est très dangereuse à cause de multiples chauffards. Nous sommes sur le qui-vive. Nous souhaitons rejoindre Murighiol via Tulcea. Nous voici confronté à un problème de taille à Braila. Alors que la carte indique une route pour Murighiol, nous sommes en cul de sac face à un bac minuscule ! Il prend les camping-cars ? Nous nous renseignons à la cabine. Il n’y a pas de problème et nous sommes même invités à embarquer dare dare ! La courte traversée du Danube coute 40 lei (environ 9€). Nous traversons ensuite de belles étendues d’eau recouvertes de nénuphars, d’immenses champs de tournesol. Nous croisons à nouveau un enterrement. Cette fois ci le corbillard est une belle limousine, la procession plus conforme à nos habitudes françaises. Pour autant, le cercueil est grand ouvert, le défunt exposé et le couvercle du cercueil arrimé sur le toit du corbillard !

Nous voici enfin au camping Dan Pescarul de Murighiol ! Irina Ivanov, la propriétaire, nous offre un accueil de plus chaleureux ! Nous sommes bien et profitons sans vergogne du hamac à disposition et de l’espace commun bien ombragé pour résister à la chaleur de la journée.

Le soir, à nouveau, nous devons chasser un troupeau de vaches qui était fermement décidé à grignoter les fleurs d’Irina et les légumes de son jardin.

Le lendemain, nous voici levés dès potron-minet. Le mari d’Irina est un pêcheur. Il doit nous emmener sur sa barque pour lever les filets et observer la faune du delta. A 5h20, nous étions prêts !

Quelle promenade magnifique sur le delta !

Le soir, Irina nous a concocté un repas roumain, pris dans sa petite cabane. Tout d’abord, pour ouvrir l’appétit : un verre de tiuça, alcool de fruit (ici de la mirabelle) distillé maison. Viennent ensuite les légumes du jardin, tomates et concombres, puis la mamaliga, sorte de pain de polenta, et enfin les 3 poissons du delta grillés : saumon, brochet et silure et enfin des fruits du verger. Nous nous sommes régalés et avons échangé, en anglais, jusque fort tard dans la nuit avec Irina.

Album photos. Delta du Danube. Cliquez ci-dessous :

Delta du Danube

Histria. Constanta. Région Dobrogea

dsc06847  7 juillet 2016.

Les adieux sont poignants ce matin. Nous échangeons nos adresses mail avec Irina et lui laissons des souvenirs des premiers Français qui ont couché dans son camping. Nous resterons en contact, c’est sûr !

Nous longeons la Mer Noire pour rejoindre le site d’Histria. Rien n’est vraiment indiqué ; il faut rouler un peu à l’instinct avec la carte sous les yeux, ce qui ne nous dérange pas outre mesure.

Après avoir quitté la route principale, 7 méchants kms nous conduisent au site archéologique majeur d’Histria.

Histria était un comptoir fondé au VII° siècle avant JC par des colons grecs. Histria est aussi le plus ancien port du rivage. Les vestiges sont grecs, romains et byzantins. Le site couvre 72 hectares. Les murailles et bastions dateraient eux du III° siécle ! Nous parcourons des ruines à l’abandon : une grande place dallée, les reste d’une église chrétiennes, de thermes. Nous marchons sur des morceaux de mosaèques et sommes tristes. Ce grand témoignage de l’histoire est envahis de mauvaises herbes, de serpents. Tout est à l’abandon sans souci de préservation ! Un Roumain ira même jusqu’à nous inciter à fouiller la terre à ses côtés ! Pour tenter d’en savoir plus, nous nous dirigeons vers le musée…Qui lui aussi est dans un tel état de décrépitude que l’accueil se fait dans un algéco et la visite à nos risques et périls. En fait, les mécènes qui protégeaient et valorisaient le site sont décédés et il n’y a plus de fonds pour continuer les fouilles et entretenir.

Pour la nuit, nous décidons de camper à Constanta. Nous laissons notre véhicule au camping et prenons un mini-bus pour le centre historique. Il fonce à tombeau ouvert ! La porte ne ferme que grâce à une grosse corde. Le chauffeur devait nous indiquer l’arrêt mais…Il nous a oublié ! Quand je me manifeste ( merci à mon guide vert qui me permettait de suivre), nous avions dépassé le cœur historique de 2 bons kms !!! A part la mosquée et la ballade sur le bord de mer, nous avons été très déçu par Constanta, présentée comme le St Tropez roumain. Les bâtiments sont délabrés, les rues sales… Beurk ! Le pire a été notre contact avec la Mer Noire, la si bien nommée ! Vers le camping, il y a une plage. Côté rue, elle est publique sur environ 500 m de large. Vient ensuite la plage privée avec ses couchettes, parasols etc. Il faut traverser la plage privé pour rejoindre le bord de mer. Là déjà…çà se gâte un peu ! Le pire est à venir ! Le mer n’est qu’un immense cloaque de bouteilles, plastiques, déjections en tout genre ! Je refuse de tremper un orteil dans c et égout à ciel ouvert !

Nous pensions avoir atteint le fond ! Mais non ! Vers 20H, au camping, alors que chacun profite de la fraicheur, toutes fenêtres ouvertes, un homme arrive, vêtu d’une combinaisons intégrale, d’un masque et de gants. Il porte une pompe à sulfater… !?!?…C’est quoi ce truc ??? Et le voici qui arrose littéralement de produits insecticides tous les buissons !!! Sans aucune précaution pour les gens alentours. Un Mosquitobuster !!!! Il hurle dans le bloc sanitaire pour le faire évacuer et…le sulfate, l’inonde, du toit aux fondations, sans aucune retenue !!! Un enfant sort en pleurant !!! Il a du recevoir une bonne dose d’insecticide ce malheureux !

Album photos. Histria. Constanta. Cliquez ci -dessous :

Histria. Constanta

Bucarest

dsc06918  8, 9 et 10 juillet 2016. 

Trop c’est trop ! Ce matin, la température est déjà de 36° à 8H ! Nous partons en direction de Bucarest. La gardienne de la barrière du camping refuse de nous ouvrir au motif qu’il nous manque je ne sais quel ticket. Là….C’est plus fort que moi ! Je vide mon sac en anglais : sur la saleté du site, l’intoxication intentionnelle hier soir par le Mosquitobuster, les sanitaires dégorgeant de M….Allez savoir pourquoi ! Le ticket est devenu secondaire pour la geôlière qui ouvre la barrière !

L’arrivée à Bucarest est dantesque. La ceinture n’est qu’une chaussée à double sens, embouteillée terriblement. Nous mettrons plus de 2H à parcourir les quelques kilomètres qui nous séparaient du camping. Après avoir retenu un taxi pour le lendemain, nous lessivons le véhicule de fond en comble et goutons un repos bien mérité.

Journée mal commencée, journée mal finie ! Alors que nous vidions, au seau, et dans un bouche d’égoût, nos eaux grises ( celle de la vaisselle et de la douche), nous nous faisons copieusement engueulé par une vieille mégère à la tête hérissée de bigoudis ! Elle veut quoi encore celle-là !!! A plus de 40°, il ne faut pas nous chauffer les oreilles ! L’employé du camp arrive à la rescousse. Elle croyait que nous jetions nos WC dans la rivière !!! Il a fallu qu’on lui mette la cassette des WC sous le nez pour qu’elle comprenne sa méprise !

9 Juillet 2016

Le taxi nous emmène au Palais du Parlement. Comme le chauffeur maitrise parfaitement le français et qu’il est un amoureux de sa ville, il en profite pour nous indiquer les principaux monuments et sites à voir. Il nous explique que, comme beaucoup de ces compatriotes, il est obligé d’exercer plusieurs métiers pour s’en sortir financièrement. Il déplore la fuite des jeunes et des « cerveaux » à l’étranger : Allemagne, France, Etats-unis et s’interroge sur l’avenir de son pays et les conséquences de la corruption érigée en système d’état.

Le palais du parlement est le deuxième plus grand bâtiment du monde après le Pentagone. Pour le construire, il a fallu raser plusieurs quartiers et ériger une sorte de colline pour qu’il domine la ville. Il a fallu 400 architectes et 20 000 ouvriers. Son volume est évalué à 2 550 000 m3 pour 60 000 M2 de planchers ! Il comprend 12 étages, 1200 salles au dimension chacune d’un terrain de football ; certaines atteignent les 19 mètres sous plafond.

La visite est très encadrée et les mesures de sécurité draconiennes. Peut importe, c’est à voir au moins une fois, ne serait-ce que pour admirer le travail des maitres ouvriers qui ont oeuvré à la magnificence du site.

Nous avons ensuite exploré la vieille ville, le quartier des artisans et celui de l’université, pris une photo au KM0, là où a démarré la révolution, et bu une bière de l’ours avant de prendre un taxi pour le retour au camping, fourbus par la chaleur lourde qui règne.

10 juillet 2016.
Ce matin, c’est le musée du village de Bucarest qui retient notre faveur. En effet, quoi de plus agréable que de déambuler sous les arbres, en bord d’eau, après la chaleur d’hier. Cet éco-musée résume bien les différents types d’habitats que nous avons rencontré sur notre route. Dans le secteur des moulins, l’un d’eux présente une sorte de gros trou conique creusé dans la terre, dont les parois sont habillées de planches, le tout sous une chute d’eau. Renseignement pris, il s’agit d’une machine à laver ! Il suffit de mettre dans la cuve la laine à feutrer ou les tapis à laver. Le courant d’eau tombe en force dans le cuveau, tourbillonne en entrainant le linge et… le tour est joué ! Ingénieux !

Nous nous laissons attendrir par une belle Roumaine qui vent sa production d’oeufs peints, des authentiques en coquilles, pas en bois ! Elle nous certifie qu’ils arriveront sans dommage à Lyon ! Nous nous laissons tenter tant le prix est raisonnable. Effectivement, les œufs sont arrivés à bon port et…Intacts !!!

Le taxi du retour a tenté de nous arnaquer. La pratique est semble-t-il courante à Bucarest. Nous avons négocié la course avant de monter. Il part en sens inverse jusqu’à ce qu’on sorte le plan et qu’on suive le trajet. . Nous lui faisons remarquer qu’il prend le chemin des écoliers… « C’est plus simple par là »…Soudain, il stoppe dans une contre allée pour nous demander 50 lei pour une course qui vaut 23 !Il se tient la tête, fait mine d’être perdu, de s’être tromper et négocie une rallonge. Là c’est vite vu ! Je lui assène fermement que nous allons le guider. Oui, mais il s’est trompé dans le prix, il va être perdant ! Je lui colle mes tickets des courses précédentes sous le nez ! Ce sont ses confrères qui se sont trompés de prix ! Très bien !!! Dites ce qu’on vous doit et on descend ici ! Nous faisons mime de descendre ! Il devient raisonnable tout en tentant une petite commission. Je fais mine d’appeler le camping pour signaler la fraude ! Ouh là !!! Il retrouve la mémoire et file direct au camp ! ! Je ne paie pas un centime de plus que la veille et exige même un reçu, histoire de lui apprendre que nous ne sommes pas des perdreaux de l’année !!! Il me fait grâce de 0,5 lei !

Album photos Bucarest. Cliquez ci-dessous :

Bucarest

Eselnita. Portes de fer. Région Banat et Crisana

dsc07228  11 et 12 juillet 2016.

Nous quittons Bucarest tôt, ce qui ne nous évitera pas les embouteillages. Nous souhaitons parcourir le plus possible le défilé des portes de fer. Il s’étire le long du Danube sur 144 KM.

Depuis Bucarest la route traverse de grandes plaines céréalières, puis de mornes étendues grillées par le soleil. Usines à l’abandon en état de délabrement extrême, maisons ou immeubles dont la construction a été stoppée depuis de nombreuses années, prostituées en légion … En faut-il plus pour nous convaincre de la pauvreté des habitants ?

Nous voici enfin au bord du Danube, au seuil des portes de fer, défilé que nous parcourrons en partie demain avant de quitter définitivement la Roumanie et de rejoindre Belgrade. La route est sinueuse. De l’autre côté du Danube, c’est la Serbie. Les couleurs du fleuve varient dans toute la gamme des bleus aux verts.

Nous passerons la 1ere nuit à Eselnita, sur le parking de la pensunea Danubia, la seconde vers Belgrade (Serbie)

Péripétie du jour : le camp de ce soir me demande 30€ pour la nuit. Je lui annonce payer en Lei…Le prix devient 45 lei soit….9,99€.

Le lendemain, nous reprenons le beau défilé des portes de fer. Magnifique et surprenant Danube avec ses mini palais en bord d’eau, les sculptures à même la roche !

Depuis 3 jours, nous cherchons désespérément un bureau de poste pour envoyer nos cartes postales. Rien à faire ! Avant de passer la frontière, nous faisons des courses pour dépenser nos derniers Lei et pleins d’espoir, demandons la poste à plusieurs Roumains. Les uns nous envoient par là, tout droit, c’est pas loin ( comprendre au moins 3 Km aller), un autre nous montre une drôle de boite…Oui, mais il nous faut les timbres…Enfin, une dame nous conseille de prendre le taxi ! Tant pis, les cartes partirons d’ailleurs !

Le passage de frontière Roumaine/ Serbie est encore un moment épique ! Nous tombons sur un jeune douanier serbe obtus ! Le douanier : »Oú ? » Nous : »France » Ce manège se répète 3 fois jusqu’à ce, qu’excédée, je réponde :  » Francia » et « go home ! » d’un ton péremptoire. Ça marche !!!

Belgrade : le GPS annonce cartographie incomplète ..?!?!?….. Nous avons plus d’un tour dans notre sac et traversons la ville sans coup férir.

Et nous voilà à Zemoun dans une boucle du Danube accueillis par un chien collant et 2 bières serbes. No comment sur l’étonnante arche de Belgrade. Il fait juste encore 39° à 19H!

Album photos Portes de fer. Cliquez ci-dessous :

Portes de fer

Le retour à Lyon

dsc07284  13 au 18 Juillet 2016.

La sortie de Serbie est simple même si le douanier fait la tête. On ne comprend pas ce qu’il nous veut. Il hausse le épaules et nous laisse filer.

Côté Croatie, c’est guère mieux ! Le douanier est rogue. Il inspecte, suspicieux, notre intérieur par la fenêtre ouverte de la cabine du camping-car. Il questionne en Croate, puis dans un anglais curieux…On ne comprend pas. Il articule : « Déclare. Illicite ». Ah oui !!! Toute fière, je lui annonce avec un grand sourire : « ½ bouteille de vin rosé dans le frigo. Vous voulez voir ? » D’un bond, je défais ma ceinture et me lève. Le douanier affiche un air là, porte son index au front (c’est clair : je suis cinglée ! » et hurle : « filez ! » Ben voilà ! C’est simple !

A la sortie de Croatie, disciplinés, nous tendons nos papiers. Le douanier n’en veut pas et nous fait signe de circuler.

Je ne comprendrais jamais la logique douanière…

Nous ferons étape en Slovénie, vers Lubljana, à Sostro dans une magnifique cour d’auberge. Le patron élève des chèvres et des cochons noirs pour régaler les clients. Il est nécessaire hélas de réserver. Le voilà qui nous apporte une énorme branche de mirabellier couverte de fruits d’or. On prend ce qu’on veut et on jette tout le reste, bois compris, aux animaux ! Aussitôt dit, aussitôt fait !

14 juillet.

En quittant notre étape, nous passons à côté de la poste ! Génial ! La postière pèse une carte et propose 2 tarifs de timbres en fonction du poids. Pour être sûres qu’elles parviennent à destination, je choisis le plus cher, qui, soit dit en passant, est bien moins élevé qu’en France. La préposée, tout sourire, ira même jusqu’à coller elle-même les timbres.

Le soir, nous faisons étape chez Mauricio, à Rho dans la proximité de Milan. Les retrouvailles sont chaleureuses et nous échangeons longuement sur l’année écoulée.

15 juillet.

La radio relate toute l’horreur d’un attentat qui a frappé la France hier soir. Mauricio a acheté le journal pour nous et est très ému devant cette horrible nouvelle.

Nous rejoignons Ivrea pour quelques jours en famille.

17 juillet 2016.

Nous passons la journée en montagne dans le chalet de mes cousines à Champdepraz dans le Val d’Aoste. Le temps et la vue sont magnifiques. Et que dire de cette journée emplie de bonne humeur !

       

18 juillet 2016.

Après les innombrables épingles à cheveux du col du Petit St Bernard, nous voici au Cormet de Roselend où nous faisons étape. Demain, c’est Lyon !

Album photos. Le retour. Cliquez ci-dessous :

Le retour