17 juin 2024. Vidin. Belogradtchik

AH… Quelle nuit !!! A minuit, des nuées de jeunes se sont abattues sur le parking, musique à fond et canettes en main. Aucune agressivité de leur part, juste beaucoup de bruit ! Nous décidons de partir et Jean-Paul éclaire la barre de leds ! Stupeur des jeunes… Ils ne pensaient surement pas que nous dormions…Votre mission si vous l’acceptez : trouver un parking ! Plus simple à dire qu’à faire sans aucune connaissance de la ville, des rues couvertes par des arbres aux branches basses…Soudain…Au milieu des immeubles…une bande de terre qui ressemble à un parking. On se gare tant bien que mal en tentant d’être à peu près de niveau. Notre sommeil commence enfin…
A six heures, le bruit d’une pelleteuse …On regarde … Oui ! Des ouvriers semblent attendre notre départ pour attaquer un chantier. Nous retournons sur le premier parking…Et constatons un sol jonché de détritus de toutes sortes !!! Allez douche, café et visite de la forteresse Baba Vida.

Selon la légende, Vida a fait construire cette forteresse imprenable pour échapper au mariage à la mort de son père, un boyard.

D’ailleurs il fallait oser franchir la porte en fer !

La réalité ? Une construction défensive au Xème siècle par les Bulgares sur les ruines de la citadelle romaine de Bonomia.

Les remparts offrent de belles vues sur le Danube.

Pauvres gens condamnés au cachot ! Ils n’en réchappaient pas !

Tout comme moi, condamnée à gravir ces gigantesques marches !

Ah ! Enfin la sortie ! Et quelle sortie !!!!

La salle de culte reflète les différentes influences religieuses des occupants successifs : Bulgares, Ottomans, Habsbourg.

Les rois bulgares arboraient de belles tenues…

…et leurs archers étaient pourvus d’arcs redoutables !

Tiens ! D’ailleurs ! Vous connaissez ce « va-t-en-guerre » ! Expliquez lui que… maintenant…la guerre se pratique autrement !

Allez ! En route ! Direction : Belogradtchik et ses rochers de grès rouge aux formes sculptées par le vent.

De nombreuses fontaines d’eau de source potable jalonnent notre route. Nous faisons le plein de nos gourdes de cette eau au goût un peu minéral mais si fraiche que le bidon s’embue instantanément.

Pour récupérer, nous décidons de dormir au camping Madona, bien caché au milieu de la forêt et entouré d’un verger. Nous y sommes seuls, sous bonne garde des nombreux chats de la propriétaire !

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