21 juin 2024. Blagoevgrad. Banko

Eh bien…Non ! Nous ne pourrons pas rester une nuit de plus ! Hélas, nous ne profiterons pas de la fraicheur nocturne encore une nuit.
Avant de partir, comme saisie d’une intuition, j’appelle le parc des ours dansants qui figure à notre programme de visites du jour. Il est momentanément fermé au public !

A Blagoevgrad, le quartier Varocha est un quartier typiquement bulgare, érigé par le mouvement d’éveil national au XIXème siècle. Il est typique avec ses belles maisons blanches entourées de jardins et ombragées de tonnelles.

Une belle église anime la vie religieuse du quartier. Ici, les fresques intérieures sont quasi invisibles tant la couche de suie qui les recouvrent est épaisse ! Quel dommage de ne pas protéger plus ces joyaux !

Un peu plus loin, les immeubles sont peints et apportent de belles couleurs à la rue.

Des monuments symbolisent les « grandes heures » de l’histoire du pays. Ils nous étonnent sans pour autant nous instruire. Pour certains, la symbolique est très claire ; pour d’autres…

Bansko est une station de ski réputée du parc national du Pirin.

Malheureusement, dans cette partie de la Bulgarie, il faut se méfier car les sols et l’eau sont réputés pollués aux métaux lourds. Nous devons vérifier scrupuleusement que l’eau que nous puisons aux fontaines est réellement potable pour tous et pas uniquement pour les autochtones.

Ici, nous pouvons admirer, dans le centre ancien, des maisons traditionnelles montagnardes, bâties par de riches commerçants à l’époque de la Renaissance nationale.

La maison Velyanova est une demeure fortifiée du XVIIIème siècle. Elle est fermée à la visite lors de notre passage, tout comme la maison Neofit Rilski.

Tant pis ! Dirigeons nos pas vers l’église de la Sainte Trinité ! Elle date de 1835 et son clocher est réputé toujours à l’heure.

Elle est ouverte ! Mais une noce attend que la cérémonie commence…Nous nous éclipsons ! Il nous reste le joli parterre fleuri de la taverne…

…et le monument gigantesque à la gloire des combattants ! Quand ce n’est pas le jour, inutile d’insister!

Faisons le point et contre mauvaise fortune, bon coeur ! La chaleur est épouvantable et éprouvante. Impossible de randonner par ce temps, en tout cas, en ce qui nous concerne. Trouvons donc un camping en altitude et reposons nous deux jours, le temps d’aviser. C’est ainsi que nous arrivons à Stara Kresna à l’éco-village Debeli Dab.